Mai 04

Sitala : Ce qu’on a appris du Burkina par les animateurs invités

L’école La politesseIMG_1993

Tous les matins avant d’aller en classe, les élèves chantent l’hymne national en levant le drapeau. La politesse est très importante en Afrique : les enfants doivent écouter les adultes sans couper la parole ou contredire. Les anciens sont très respectés. Il peut y avoir 120 élèves dans une même classe qui se déroule sous un préau. Même avec le silence absolu, ça peut être difficile d’entendre. Les adultes peuvent être choqués si les enfants chuchotent au lieu de faire silence.

 

Le PaysSans titre 5

Il y a peu de goudron, les routes sont des pistes en terre, il y a peu de voiture, les gens se déplacent plutôt en vélo ou en mobylette. Les autobus attendent d’être pleins à craquer pour partir.

Il y a peu de supermarchés ou de centres commerciaux, il y en a qu’en ville et c’est surtout les étrangers qui achètent des produits européens. Les produits locaux s’achètent sur les marchés. La pêche est très importante pour se nourrir. Le respect de la nourriture est très important et on mange en silence.

 

Les coutumesSans titre 4

Au Burkina Faso les hommes peuvent se marier a plusieurs femmes mais elles ne peuvent avoir qu’un seul mari. Autrefois les parents décidaient avec qui leur enfant devait se marier, parfois dès la naissance.

Les prénoms au Burkina sont souvent des prénoms musulmans (comme Aminata qui est le nom de la mère du Prophète) et qui ont une signification connue. Les gens ont des animaux totems et ils ne mangent pas la viande de cet animal.

 

La suite de notre reportage sur l’intervention de l’association Sitala dès lundi.

Auteurs : Thibaud KERZERHO, Mathys LE DORZE, Erwan LELIEVRE