Mai 09

Les ateliers animés par SITALA

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Atelier danse avec Assane Ouedraogo

On a commencé par l’apprentissage des pas (sur le côté, en arrière), puis on a appris les gestes des bras (haut, bas, côté). Assane faisait participer les collégiens en les laissant finir ses phrases pour qu’ils restent attentifs. Au début, certains avait l’air un peu perdus dans le rythme et la coordination des mouvements.

 

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Atelier percussions avec M. Mary

Mary, qui intervient régulièrement dans les ateliers du jeudi après-midi, animait aussi un atelier de percussions. Il introduisait progressivement les instruments et les rythmes pour faire jouer tout le monde ensemble.

 

 

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Atelier griot avec Assita Kouyaté

Le griot est le gardien de la tradition : c’est lui qui transmet l’histoire de son peuple et ses mythes. C’est un personnage important et respecté de la société traditionnelle africaine. La fonction de griot se transmet de génération en génération, par les parents. Assita est descendante du premier griot connu d’Afrique (Bala Fassaké Kouyaté, vers 1350).

 

 

Atelier conte avec Aminata Koulibali

Les enfants qui ne vont pas à l’école apprennent grâce au conte, qui est très important dans l’éducation des enfants africains. Dans un conte on peut rajouter ou enlever des parties de l’histoire, tandis que les légende ne changent pas et ne doivent pas être modifiés. Aminata a dit un conte dont la morale était qu’un secret reste un secret.

 

Atelier doum-doum avec Arouna et atelier djembé avec Yaya Koulibali

On retrouve les mêmes rythmes et la même manière de transmettre dans ces ateliers, mais dans l’atelier doum-doum on utilisait des baguettes pour taper sur les percussions alors qu’avec le djembé on frappe avec les mains. Ces ateliers demandaient beaucoup de concentration, et on sentait bien l’énergie des percussions.

Ils utilisent des syllabes pour marquer le rythme de chaque instrument.

IMG_2042Dans l’atelier doum-doum il y a trois instruments : le doum-doum (plus grave), le sangouan (medium), le kenkéni (plus aigu). Par exemple, l’appel fait : « krékété krékété kalala oué » et tout le monde frappe sur le « oué », puis « palaba-laba 1, 2 , palaba-laba 1, 2, 3, krékété palaba-laba 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ».

Ensuite Arouna demandait aux élèves qui étaient aux doum-doums de faire le son « doum-doum », à ceux qui étaient aux sangouans, de faire « tin-kan-dédé » ou « ken-kin-kéré », et aux kenkénis de faire « té-téré-té » ou « ken-keren-ken ».

 

Auteurs : Thibaud KERZERHO, Mathys LE DORZE, Erwan LELIEVRE